‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 178 sur 228 · LXVI · texte numérisé non relu

LXVI

Cf. pe 159.

. Voir LXIII, 7 et LXVI, 1-2.

‘Voir Let LIL.

. Cf. Yue ling, 2° mois ; Couv., I, p. 348 et SMT, I, 44.

. Sur cette fête nous possédons des renseignements dispersés, d'âge et de provenance très divers et de valeur très inégale. Il serait à peu près impossible de dire ce en quoi consistait cette fête des Pa Tcha à un moment déterminé, par exemple quand Confucius y assista. En revanche, tous les textes qu’on a mettent en lumière certains faits caractéristiques qui se trouvent être de première importance pour ce travail. C'est de ces faits que je veux m'occuper et non de tenter une restitution (impossible au reste) de la fête.

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que mentionne ce texte !. Le Xïao tô cheng la fixe au douzième mois et la décrit toute seule?.

Les dates données sont différentes : La fête du Yue ling est fixée au premier mois de l’hiver, c’est-à-dire au terme de l’année agricole ; l’autre est placée au douzième mois, c’està-dire à la fin de l’année civile. Les érudits indigènes affirment que la fête fut déplacée sous les Ts’in, auxquels ils font remonter le Yue ling ; les principes cosmologiques adoptés par cette dynastie l’avaient amenée à faire coïncider l’année agricole et l’année civile: c’est pourquoi la fête aurait été avancée afin qu’elle marquât toujours le terme de l’année civile et placée au dixième mois (devenu le douzième du nouveau calendrier). Pourtant la place primitive d’une fête d'universelles actions de grâces n’est-elle pas après la récolte ? En fait — et ceci tranche la question — le Che king, comme le Yue ling, la fixe au dixième mois: c’est donc là la date ancienne qui, plus tard, fut reculée. La fête marqua d’abord la fin de l’année réelle, le terme du cycle de production; puis celle de l’année civile, le terme arbitraire du cycle astronomiques.

La solennité avait tous les caractères d’une orgie? ; on

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