‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 98 sur 228 · XLVI. — Préf. ÏE JK. 48 8 Fi JR 4. XX E 2 À F 6 M · texte numérisé non relu

XLVI. — Préf. ÏE JK. 48 8 Fi JR 4. XX E 2 À F 6 M

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4e EE AE pe. KR In À 6 41. La Han :

(l'étendue de la Han) (montre) ce qu’atteint une Vertu étendue. Le pouvoir régulateur (Tao) du roi Wen (civilisateur) se faisait sentir dans leg seigneuries du Sud. Sa bonne Influence civilisatrice agissait sur les pays de la Han et du (Yang tseu) Kiang. Nul ne pensait à violer les rites. Quand on demandait (sollicitait} une fille on ne l’obtenait pas. (Cf. le vers 9 de LVI : Demandons-la ! requête vaine ! X 22 445.) ù

Tcheng explique que partout ailleurs l'Influence pernicieuse du dernier

Souverain Yin produisait des mœurs et des chansons débauchées. L’Influence du roi Wen se fit d'abord sentir dans le Sud.

Noter qu’en fait le Sud a mieux conservé que le Nord les anciennes coutumes sexuelles. Cf. B.E.F.E.-0., VII, 348, in. App. III.

1, 4. Mao. Comparaison. Tcheng explique que les grands arbres (ne donnant pas d'ombre) à cause de l'élévation de leur ramure, on ne va pas se reposer sous eux. De même, si les filles vertueuses sortent pour se promener sur les bords du courant ÿf je 2K ZE, les hommes ne désirent pas, en les sollicitant, violer les rites. À plus forte raison sont-

. pures et chastes quand elles restent à la maison DEA (Kong Yinga.

Ces dernières réflexions proviennent du désir de ne pas trop croire à la réalité de la promenade. Le Li ki, Nei tsô, II, in f. Couv., I, p. 676 prescrivant aux filles de ne plus sortir après dix ans AY + € 4 #4, et de vivre dans un appartement retiré, soigneusement gardées, id., p. 660 EAN. RE M PS. HF 2, la promenade Hi ff est difficile à comprendre dans un pays moralisé par le roi Wen. Quelques annotateurs prennent soin de distinguer les filles de nobles maisons À RL. À et les filles du peuple HE À 2 À: ces dernières sortent pour vaquer aux travaux féminins.

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