‹ Fêtes et courtisanes de la Grèce (volume 2)Chapitre 20 sur 98 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

d’eux pre'conise comme règles de conduite , sans les adopter pour la sienne ; combien la sécheresse de leurs mœurs dénaturées, dont tout le calcul consiste à mettre l’hypocrisie dans la dépravation, sont loin de la simplicité touchante des mœurs antiques !

Enoncerai-je ici l’influence que ce système exerça sur les mœurs ? Celles des Athéniens lui durent cette expression particulière, qui est devenue celle du dernier degré de la politesse^) et de l’élégance.

« Athènes voulait le plaisir (i) : la vie de Lacédémone était laborieuse.... Son empire était dur : on remarquait dans son peuple je ne sais quoi de farouche.

« Les Athéniens étaient naturellement plus

REMARQUE

(a) L’atticisme (2).

(1) Bossuet. — (2) Cicer. de Orator. Quint, c. x , l. An.

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