‹ Fêtes et courtisanes de la Grèce (volume 2)Chapitre 21 sur 98 · XV · texte numérisé non relu

XV

INTRODUCTION

doux. Il n’y avait rien de plus délicieux à voir que leur ville, où les festins et les jeux étaient perpétuels , où l’esprit , où la liberté et les passions donnaient tous les jours de nouveaux spectacles. »

De tous les peuples , l’ Athénien fut le moins cruel : sans doute ses passions l’égarèrent quelquefois ; mais il les expia par le plus solennel repentir.

Athènes , la première , érigea des autels à la Pitié.

C’est là que le peuple, apprenant que les Argiens avaient massacré quinze cents de leurs concitoyens , fit apporter sur la place publique les sacrifices expiatoires (i), afin qu’il plût aux dieux de détourner du cœur des Athéniens une si cruelle pensée.

C’est là que , sur la proposition d’intro-

(i) Flutarq

AUTORITÉ

Page 1