Ï'ÈTES DE LA LUMIERE
LE PRÊTRE
Allez, vous avez vu la lumière.
L'heure de la prière* publique était arrivée. Le prêtre et le sage se séparèrent. L'hiérophante monta au temple d'Isis ; Ménéclidès se plongea dans les rêveries , et se perdit dans la fouie >
Tablettes dun Grec de la Confrérie de la Fiergey ou, de Minerve (a), — Scolie d'Harmodius et d j4ristogiton.
(On a trouvé dans un ancien tombeau, un rouleau antique dont ces dëtaib sont extraits.)
Au mois hécatombaeon , à la lune qui suit le solstice d'été , je dois sanctifier le commencement de Tannée en assistant à la solennité
MYTHOLOGIE GOMPAaÉE.
(a) Les Gaulois adoraient Belisama ou Belisana^ déesse inTentrice des arts, et lui sacrifiaient des yiclimes humaines. Les Indiens la rêveraient sous le nom de Sarasiouadlj mais ne lui érigeaient aucun temple , et les Scandinayes sous celui de Snoira.
Les Celtes «raient leur Fyllu , déesse yierge.
des Panathénées. Je revêtirai une tunique blanche , symbole de la lumiène et de la pureté ; je fermerai la marche de la procession. Nous partirons du Céramique , et nous irons jusqu'à Eleusis (a).
Je n'oublierai pas la fête pompeuse et annuelle de l'Elévation (6) du de Y Assomption de la J^ierge ( i ). Cette fête se célèblre à Cos.
Je verrai à Corinthe les kelloiia (je) , les jeux et \9is courses aux flambeaux (2).
J'assisterai aux fêtes militaires que les Arcadiens, que les Tégéâtes célèbrent en ThontieW de la dresse , les premières nommées alotia (d), les secondes, alaia (3).
REMARQUES
.' (o) ^fl^fz, plus bas, la description des Panathënces.
(6) Rabdou analepsis.
{c) Hellotis signifie une viergiç en langue phénicienne. Fe^ét k fête d'Europe.
(rf) Celte fête éternise le souvenir de la victoire remportée par les ÂroatËen» sur les fiers Spartiates.
ÀtJÏORH-Éâ.
(i) Hippocrat, epist, ad S. A Jbd,—(i) Pindar. Scholad olymp, i3. — Çi)Pausan4 Arcad, Pindar, ofymp, od, 7.
râïES Dk II A LUMIÈRE; 177
Je me ferai initier en Chypre iaiix mystères d^Agraule , surnom de Minerve ^ pu de Tune de ses prêtresses (a).
O déesse ! je frémis en me rappelant Thorrible sacrifice que tu recevais dans les pre- ^ miers temps !
Des jeunes gens (a) traînaient , en courant autour de Tautel , une victime humfaine (b). Trois fois ils en font le tour ; le sacrificateur frappe à la gorge la victime ; on la jette sanglante sur unbûcher où elleestbrulçe vive (i)-
On sacrifia ainsi à Diomède, dont le temple
REMARQUES
(a) C'est alors que les jeunes Athëniens prêtent le serment civique. Voyeï-e|i I4 formule aux Fêtes poKtiques.
{h) L'Antropumantie , pu divination par ripspeçtion des enti-ailles humaines , était connue long-temps ayant Homère.
MYTHOLOGIE COMPARÉE, (a) Neramédhay sacrifices humains à Calî, dans les Indes; en Afrique , chez les nègres, etc.; en Amérique , chez les Mexicains , etc. ; en Europe , sous le CQuteau des Druides, sous le poignard et dans les feux des inquisiteurs.
AUTORITÉS
(i) Athenag. in leg. PausaniaSj in Att. Porphyr, de absi» L II. O^rilL cont. JuL , /. iv.