LE SEPTIÈME JOUR
Fête géniale. (V oy. Amphidromia.)
Fête à Apollon.
Le septième jour est consacré àcedieu (à). C’est le septième jour qu’il est né (ô).
On lui fait aussi un sacrifice le premier jour de chaque nouvelle lune et le septième dumois lunaire (i). Les jeunes gens le célèbrent par des sacrifices et des festins (2). On porte des branches de laurier, on en couronne les corbeilles sacrées ; on chante des hymnes (3).
jour (4); Aristote (5) est de ce sentiment. Il observe que beaucoup d’enl'aus meurent des convulsions avant le septième jour. Arrivés à ce terme , on commence à croire qu’ils vivront.
(a) La lyre a sept cordes symbole de l’harmonie des
sphères.
(£>) Hebdomc (6).
AUTORITÉS
(i) Eus/hat. ad Odyss. — (2) Athèn.l. XII. Aulug. I. XV. — (3) Procl. in Tim. comm. III. — (4) HesyJi. Etymolog . au/. Harpocrat. — (5) Aristot. /. vil. de Hisl. animal, c. XII. — (6) Suid. Iiésiod. dier. Plut. Symp. I. VIII, quest. 1.
DOMESTIQUES. Io5
La mère, après l’accouchement, reste quarante jours sans aller au temple. Souvent ce temps est funeste à la mère ou à l’enfant : lorsqu’il est écoulé, on en marque sa joie par une fête (a).
On célèbre par un repas le jour où l’enfant est sevré ( b ) , ainsi que le jour de la dentition dans le septième mois.
A Sparte, les nourrices portent leurs enfans hors la ville , au temple de Diane Corythallis ; elles la prient de protéger les jours de leurs tendres nourrissons; elles déposent sur l’autel des vases de lait, des pains cuits au four (i). Elles dansent, folâtrent autour de l’enfant, agitent des grelots et des masques grossiers dont elles se couvrent en riant.
Les habitans d’Amphise sacrifient aux génies tutélaires (c) qui président à l’enfance.
(а) Tessarokoston (a).
(б) Odonlia (5).
(c) Anactôn paidôn eorlê (4).
AUTORITÉS
(i) Athcn. I. iv. Hesj.h. — (2) Censor. C. XI. — (3) Athcn. Ibid. Laurent. — (4) Paus , Phoc .
FETES
Ces génies sont les Dioscures et les Cabires. Bientôt vient l’inscription dans la tribu (a).