‹ Fêtes et courtisanes de la GrèceChapitre 50 sur 68 · CARON · texte numérisé non relu

CARON

C’est ici l’empire des ombres (a) , du sommeil et de la nuit sa sœur. Il m’est défendu

MYTHOLOGIE COMPARÉE

(a) Toutes les mythologies ont eu leur enfer; ainsi, les Indiens avaient leurs Balitsama , leur Patata^ leur Zazarraguan ; les Virginiens leur Popoguno ; les Siamois leur Pij ; les Gentoux leur Onderàh ; les Scandinaves leur Naslrandes ; les Lydiens leur Narac ; les Gaulois leur Ifurin ; les Grecs leur Tarlare ; les Chrétiens leur Enfer; les Juifs, auxquels le dogme de l’immortalité de f âme était inconnu , n’en avaient point.

AUTORITÉ

(i) Brisson. Inscript, vet. Senec.in Herc.f/r. Dion-Chry. sost. orat. LX,

de recevoir un vivant, dans ma barque. Je n’ai pas eu lieu de me rejouir d’y avoir reçu le grand Alcide, Thésée et Pirithoüs (i), quoiqu’ils fussent enfans des dieux et invincibles. L’un eut l’audace d’enchaîner le chien des enfers (2) ; il l’arracha tremblant du trône même de Pluton. Les derniers voulurent ravir son épouse.

MÉLISSE

j\e redoute point de pareils desseins ; abjure ta crainte. Que l’immense Cerbère continue d’épouvanter les pâles ombres de ses aboiemens éternels ; que , fidèle compagne de son oncle, la chaste Proserpine garde près de lui sa place (3) ; reconnais un mortel pieux et que la grande déesse elle-même favorise. Voici le rameau sacre.

( Callisthène élève dans ses mains le rameau

sacré t Le courroux enflammé de Caron

(iy Iliod. I. IV. Alciat. I. x. — (2) O ciel. Métam. 1. VU. Sc.uec. in Herc. far. Ilom. Iliad. I. VIII. Arislid. oral, in Jlcrc. Pollux. I. v. — (5) Homer. German.

MYSTÈRES D’ÈLEUSïS.

expire (i) : aussitôt il admire ce présent imposant , cette verge mystique qui , depuis long - temps , n'a frappé ses regar ds ; il tourne la poupe azurée (2) , s’approche de la rive , pousse et fait reculer les ombres assises dans sa barque , pour y recevoir ce nouvel ami des dieux. Le canot , frêle et formé d’écorce (3), gémit (4) sous le poids , et l’onde du Cocyte pénètre par ses fentes (5). Cependant il transporte heureusement à Vautre rive V initié et son guide ; ils abordent sur la fange d’un vert marécage. )

CALLISTHÈNE

Que vois-je ? l’immense Cerbère (a) , étendu dans son antre, fait retentir le royaume de

MYTHOLOGIE COMPARÉE

(a) Gurme , Cerbère des Celtes.

AUTORITÉS

(1) Damasfi’en. Hom. lliad. IX. — (2) Theocr. encom. Plolem. Thyles. — (3) Hom. lliad. \. Stat. lheb. vu. Senec. in Ilerc. — (4) Turneb. l. xxvm,c- XLV. Herod. I. il. Plin. /■ vi , c. xxii. Id. I. vu, c. lvi ; et l. iv, c. xvi. Lucan. I. iv. Lilius de Navig. — (5) Appian. I. v. Senec. Paulin, epist.

PJuton de son triple aboiement (i). Des serpens se dressent sur sa tête hérissée (2). MÉLISSE.

Soyez sans crainte.

( Elle lui jette un gâteau soporifique pétri de miel (3) et de pavot. Dans s a, faim dévorante , le monstre ouvre ses trois gueules , engloutit la pâte préparée. Son large dos retombe et , s’étend ; et, vaincu par le sommeil , son vaste corps couvre tout son autre. )

La sentinelle est endormie ; franchissez le passage , et laissez promptement derrière vous ce fleuve qu’on ne repasse jamais.

CALLISTHÈNE

Quelles sont ces voix gémissantes ! quels pitoyables et longs vagissemens (a) !

MYTHOLOGIE COMPARÉE

(a) Cette distribution de lieux est semblable à celle de AUTORITÉS.

(1) Sophocl. in Trach. Tibull. 1. III. Oaid. Sïélam . I. VII. Moral. I. II, od. III et XIX. Pr.opert. Stat. Tull. Tusc. i. Pansa n. Lacon. Apollod. I. II. Senec. Aristopli. in Iren. — • (2) Stat. Theb. 11 .Senec. Ho rat. 1. ni , od. xi, (5) Alhen.l. III. Lit. syntagm. xvii. Aristoph. in Ircn. Philostr. I. vi , c. XV. Pollux , I. VI.

MYSTÈRES d'ÉLEUSIS.

Ce sont les cris des tendres enfans qu’un sort cruel a plongés avant le temps dans les ombres affreuses du trépas (i). Ils ont été enlevés à la mamelle avant d’avoir goûté les premières douceurs de la vie. Près d’eux sont les victimes innocentes de l’erreur coupable des juges. Ces places n’ont point été assignées auhasard etsans examen. Sévère inquisiteur, Minos(2) agite l’urne ; il cile à son tribunal le peuple silencieux des ombres ; il examine leur vie et recherche leurs crimes. Plongés dans une sombre tristesse , près de là séjournent ceux qui, haïssant la lumière , mais exempts de crime, se sont frappés eux-mêmes, et ont rejeté loin d’eux le fardeau de la vie.

Oh ! qu’ils voudraient, sans doute , souffrir

MYTHOLOGIE COMPARÉE

Platon (3). La région des enfers est divisée en trois parties : le Purgatoire , le Tartare , les Champs-Elysées (4). Les Mahométans ont aussi leur Àraf ou Purgatoire.

AUTORITÉS

(i) Philoslr. I. VI. lsidnr. I. Il, c. II. Proclus. — (2) Hom. Odyss. 1 1 . S/a/ . Sylv. Theb. Senec. Iloral. Plut.de Consol. ad Apollon. — (3) Polit. I. X. — (4) Dcsfoniaines sur V :rg .

338 LIV. IV. LV DÉGRADATION, encore sur la terre, et l’intelligence , et les pénibles travaux !

Le destin s’y oppose , les tristes ondes du Cocyte les enchaînent, et le Styx(i), replié neuf fois sur lui-mème , les emprisonne. Devant vous est le champ des pleurs (2). Sa vaste étendue se développe sous vos regards. Là, ceux que la plaie profonde d’un amour malheureux a consumés (3), habitent des bosquets solitaires, et s’égarent dans une vallée de myrtes (4)-

CALLISTHÈNE

Leur noire mélancolie semble les suivre et les dévorer encore au-delà du trépas (5).

MÉLISSE

Le temps presse (6). Ici la route se partage (7) : le chemin à droite conduit au palais de Pluton ; c’est de ce côté que s’ouvre

AUTORITÉS

(1) Pausan. /. VIH. — (2) C/àudian. de Rapt. Id. /.il in Rufin. Silius , /. XIII. Plut, de orb. /un. et in. tract. Lats biôsas. — (3) Hom. Odyss. il. — (4) Àristoph. apud S/obœum — (5) Thèocrite. — (S) Galeat. de promiss, doctr. c. xxx. Agell. /. 111, c. il. Plat, in Gorgia. Tibull. /■ 1, el. ni. — (7) Servius.

MYSTÈRES d’ÉLEUSIS. 33g

l’Elysée ; la voie gauche aboutit au Tartare (i) impie, ce théâtre du supplice des méchans.

callistïiène. ( Il s avance ; et tournant la tête : )

Quelle vaste enceinte ! un triple mur (2) l’environne. Un fleuve (3) y roule un torrent de flammes , et les débris des rochers retentissent. Une tour d’airain (4) s’élève dans les airs ; sa large porte repose sur des colonnes de diamans (5). Elle résisterait à tous les coups des mortels, et même des dieux.

Ce fleuve , c’est le Phlégéton : ces murs sont gardés par Tysiphone (6) ; jour et nuit elle se promène sous ces remparts , vêtue d’une robe ensanglantée.

CALLISTHÈNE

J’entends le bruit des chaînes (7) , des fouets

AUTORITÉS

(1) Plat. Ib. Hom. Odyss. X. Plut. Consol. ad Apollon. Plat.dc Rep. 1. X. — (2) Hesiod. Tkeog. — (5)Silius, l. XIII. Claudian.de Rapt. I. 11. — (4) Theocr. in Ptolom. Ovid. Me tara. I. IV. Propert. I. IV , el. XII. — (5) Hom. Iliad. I. VIII. Stat. Theb. I. vu. — (6) Ouid. Stat. Thcb. I. Il et vm. — (7) Calpurn. Flac. declam. iv.

3/fO LIV. IV. LA DÉGRADATION, et des gémissemens. Quels crimes attirent ces supplices? quels sont donc ces tourmens? d’où partent ces horribles cris ?

MÉLISSE

Le criminel seul peut entrer dans le séjour du crime. Cependant, lorsque la redoutable Hécate me confia les bois de l’Averne , elle daigna tout révéler à mes regards. Rhadamanthe (i) règne dans ces lieux formidables. Il écoute et châtie le coupable ; il le force d’avouer les crimes dont il a vainement goûté les fruits et différé l’expiation. Aussitôt , d’un bras vengeur, et armée de la verge , Tysiphone (2) les saisit , les frappe , et de l’autre main , secouant sur eux ses serpens , appelle l’horrible chœur des autres Euménides (3).

CALLISTHÈNE

Les portes s’ébranlent et roulent sur leurs gonds avec un bruit épouvantable.

AUTORITÉS

(1) Plat. Lrg. I. XII. Pindar. Olymp. od. II. — (2) Stat. Theb. I. il. V al.-Flac. I. vu 1 (5) Pal. -Fine. Argonaut. u. Senec, in Thyest.

MYSTÈRES D’ÉLEUSIS. 34 ï

MÉLISSE

Contemplez cette suite de monstres horribles, assis sur le seuil qu’ils gardent, et audedans , celte hydre immense (i) ouvrant cinquante gueules affreuses. Là , le profond abîme du Tartare (2) s’enfonce deux fois autant au centre de la terre , que le ciel s’élève au-dessus' de la tête des mortels. Au fond sont ensevelis les Titans (3) frappés de la foudre. Là , j’ai vu les deux fils d’Aloiis (4) aux corps gigantesques, dont les bras , dressés contre Jupiter , voulaient le précipiter des voûtes brisées de l’Ether. J’aivul’impie Salmonée (5) expier son audace dans les supplices. Insensé qui voulut imiter les éclairs et la foudre, que lance le puissant Jupiter! Monté sur un char, et secouant une torche, il traversait l’Elide dans sa course triomphale, et demandait des autels; comme si le vain bruit de l’airain sur lequel roulait son

AUTORITÉS

( 1!) LU. Natal. Delrius in Senec. trag. — (2) Hom. lliad. VIII. Hesiod. Theog. Lucret. I. IV. Val.-Flac. Argon. I. 1 . — (5) Hesiod. ibid. — (4) Hom. Odyss. I. 1. Pliiioslr. Jieroï '. Apollod. I. 1. Ilygin. — (5) Suid. Didym. in Hom - Antholog. gr.

char emporté par des coursiers, pouvait rivaliser avec la foudre inimitable. Le père des dieux l’aperçut, et du sein de la nue, faisant éclater un trait terrible (i)( ce n’était point une vaine torche ) , précipita l’impie d’un coup épouvantable. J’ai vu le fils de la Terre , Titius(2), dont le corps immense s’étend sur neuf arpens. Un vautour horrible déchire d’un bec insatiable ses entrailles renaissantes et fécondes en tourmens , les perce , les divise , habite et fouille leur profondeur , et ne laisse jamais reposer son éternelle pâture. Vous parlerai-je des Lapithes, d’Ixion (3) et de Pirithoiis ? Sur leurs têtes une roche (4) noire , prête à se détacher, pend et menace. Là, brillent des lits superbes et rehaussés d’or. On étale aux yeux des malheureux toute la pompe des rois eL des festins (5) ; mais là , veille la plus terrible des Furies (6), assise à

AUTORITÉS

(i) Pind. nem. nd. x. Nnnn. Diony s. /. II. Plut. crot. — (2) Hom. Odyss. /. XI. Eschyl. Prorne/h. Lucian. Apollon , l. 1. — (3) Pind. Pyth. od. II. — (4) Eurip. in Orest. Pind. Olymp. i. — (5) Val.-Flnc. Argonaut. I. II. — (6) Senec. in Furent .

MYSTÈRES d’ÉLEUSIS. 3/f3

leur côté : elle leur en interdit l’approche , se lève et agite sa torche en grondant. Les voilà ceux qui ont haï leurs frères (i), maltraité leurs pères (2) , trahi leurs cliens ; et ceux qui , couvant leur trésor solitaire , n’en firent point de part aux leurs, et cette foule est innombrable. Les adultères poignardés, les guerriers qui ont succombé dans une cause injuste, les esclaves infidèles à leurs maîtres, attendent leur arrêt au fond de ces prisons.

CALLISTHÈNE

Quel est leur sort ? dans quels tourmens sont-ils plongés ?

MÉLISSE

Les uns roulent un pesant rocher ; les autres sont suspendus aux raies d’une roue rapide. Immobile , le malheureux Thésée esL enchaîné dans un repos éternel (3). Exemple des impies (4), il les avertit, et sa voix retentissante

AUTORITES

(1) Plat, in Phœd. Tertull. in apologet. — (2) Senec. I. ix , controv. il. Quintil. deel. 265 , 02S et Crjrt. — (5) Àgell. I. x , c. xvi. Lœvin. in vit. Jul. c. IV. — (4) Pausan. in Bœot. et Corinlh. Philost. icon. .11.

dansles ténèbres, proclame ce tte leçon : Apprenez à respecter la justice et les dieux (i). Celui-ci, vendant à For sa patrie (2), l’a asservie à un tyran ; cet autre a mis les lois à prix. Ce père incestueux est entré au lit de sa fille. Tous ces scélérats ont tenté et exécuté un grand crime. Non , quand les dieux m’auraient accordé cent bouches (3) et une voix de fer , je ne pourrais suffire à vous développer cette longue chaîne de forfaits et de supplices. Mais continuez votre route , achevez votre entreprise ; hâtons-nous.

CALLISTHÈNE

Je découvre ces murs , l’ouvrage des Cyclopcs ; ces portes, ces voûtes où je dois suspendre mon offrande.

( En parlant ainsi , il s’avance dans l’épaisseur des ombres , au milieu de la roule , et s’approche du palais de Platon. )

AUTORITÉS

(1) Pind. Pylh. od. II. Plat, de rep. /. X. Herodot. de Saunach. I. II. — (2) Luc. Phars. 1. IV. Servius . Hic duos adducit Lasthenem et Curionem. V drius , ex obscro. Macrnb. /. VI, c. i. (5) Homer. Fers, sat . v.

MYSTÈRES d’ÉLEUSIS. 3/f5

MÉLISSE

Entrez dans l’avenue , faites couler sur tout votre corps une onde pure (a) , et attachez sur la porte le rameau sacré.

{Le récipiendaire s’acquitte de ce pieux devoir , et ils continuent leur route )

Ouvrez-vous, asiles charmans, bocages délicieux, retraite fortunée, séjour du bonheur.

( L’Elysée (b) (i) se manifeste à leurs regards-')

Là , rit un ciel plus pur ; il revêt tous les objets de la douce et purpurine clarté de l’aurore. Un autre soleil (2) , d’autres astres éclairent ces lieux : ici , les uns se plaisent à

MYTHOLOGIE COMPARÉE

(a) Cérémonie usitée lorsqu’on honorait les dieux infernaux (3). Eau lustrale des Païens ; eau bénite des Chrétiens (D).

(b) Paradis des Chrétiens.

AUTORITÉS

(1) Pmdar. Olymp . od. il. Plat, in P/iœd. Dion-Chrysost. Nazianz , etc. — (2) Plat, in Phœd. Claudiari. de Rapt. I. il. Senec. Suasor. 1. — (3) Pollux , 1. 1. Plut .

346 LTV. IV. LA DÉGRADATION, exercer leurs membres aux jeux delà palestre sur la prairie ; d’autres luttent sur l’arène. Quelques uns forment des danses (i), et les autres des chants. Le prêtre de la Thrace, en robe flottante (2), fait parler sous ses doigts, ou sous le pecten , les sept cordes (a) (3) de sa lyre, soutenue par ses accens. Plus loin , des héros se livrent encore à leurs plaisirs guerriers. Voilà des armes, des chars; la pointe des lances est enfoncée dans la terre , et les coursiers détachés paissent et s’égarenLdans la prairie. Ces ombres belliqueuses conservent, même au-delà du trépas , leurs goûts généreux; elles continuent de se plaire au milieu des coursiers et des armes (4).

Quels sont ces groupes répandus de tous côtés , qui chantent au milieu d’un fes-

REMARQUE

( a ) L’heplacorde.

AUTORITÉS

(1) Plat, in Axioi h. Dion - Chrysost. orat. XXXV. Tibull. I. 1 , ei. ni. — (2) Apul. F/or. II. Tibull. /. II, el. XXXI. Faler. Argonaut. I. i. — (5) Lucret. I. IV. Eusthat. ad od. II. Fuigcnt. hidor. /. III, Origin. — Hom. od. I. XI. Pind. ajnid P/ut. Plat, in Gorg. Gvid. Metam. I. IV..

MYSTÈRES d’ÉLEUSIS. 3.^7

4111 (a), (i) à l ombre et sous les parfums d’une foret de lauriers , autour desquels le superbe Eridan roule à pleins flots (2) ?

Ce sont les guerriers honores de blessures en combattant pour leur patrie (a). Les chastes ministresdes autels, lespoëtes religieux , dont les vers furent dignes de Phébus même , les inventeurs ou les amis des arts ( b ) et ceux (c) dont les bienfaits ont laissé d’eux un long

REMARQUES

(a) Philopolitai. Tullius, de legione Martiâ quæ cecidit diinicans contra Antonium : V os vero qui spiritum extremum ejjfudistis , piorurn estis scdem et locum consecuti (3).

(b) Les inventeurs des arts étaient mis au rang des dieux. Hippoerale, dans ses lettres, appelle les arts les présens du ciel.

(c) Augustin , admirant ce vers de Virgile, le plaçait a côté de son évangile.

MYTHOLOGIE COMPARÉE

(a) Mahomet divise son Paradis en trois régions : la région du miel , celle du lait , celle du vin (4).

AUTORITÉS

(0 Plat. inAxwcli. Id. de Rep. /. II.— (2) Strab. Gcograph. I. V. Gorop. On g in./, ix. — (3) Vid. Erasm. Pari i s in locis. R/t/ershrts in Oppian. Spnndan. in Jlorner. R ru son. /. v , c. V. Picr. in hierogl. Agath. de Cherœrn. 1. 11. — (4) Cedren.

souvenir. Tous ontla têteceinte de bandelettes blanches.

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