I. Aussi appelé le sacrifice des trois feux
« Elles ne peuvent devenir la proie de Tennemi ou des voleurs, les vertus acquises par ce moyen, c'est un trésor dont nul ne peut s'emparer.
€ La bénédiction reçue de la bouche d'un brahme est le plus précieux de tous les biens, il ne peut être consumé par le feu, ni être rongé par le temps.
« L'aumône est la chose que le roi doit accomplir sans cesse ; elle est méritoire faite à un homme d'extraction commune , doublement méritoire quand elle s'adresse à un simple brahme, elle l'est cent mille fois plus quand le brahme, qui la reçoit connaît le Véda; mais faite à un brahme théologien, elle porte avec elle des mérites infinis.
« Selon que l' aumône est pratiquée dignement et avec un cœur pur, elle procure dans l'autre vie des avantages plus ou moins considérables.
Conduite du roi à la guerre.
€ Le roi a été créé pour protéger le peuple, et il ne doit jamais reculer à la guerre, que les forces de ses ennemis soient inférieures, égales ou supérieure!^ aux siennes. Tel est le premier de tous les devoirs de la caste militaire.
« Révérer les brahmes, faire l'aumône, protéger ses peuples, ne jamais fuir dans le combat, tels sont les devoirs qui conduisent le roi à Timmortalité.
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^ « Le roi qui se fait tuer dans les combats, en conduisant ses troupes courageusement en ayant, est immédiatement transporté au swarga.
« Désireux de la victoire, il ne doit jamais employer contre ses ennemis des armes déloyales » comme des flèches barbelées ou empoisonnées, ou des traits lancés par le feu * .
I. Comme il ne lannit être défenda d'incendier le camp ennemi, ne fandrait-il pis voir dans ces traits, lancés par le fen, une sorte de compo* sition dans le genre de la poudre à canon. Cette opinion a été soutenue par des commentateurs sérieux.
t94 LES TRADITIONS DILUVIENNES
« Il ne doit frapper ni an e&nemi démonté , ni celui qui est blessé, ni celui qui dénoue sa chevelure et tend ses mains suppliantes en disant : je suis ton esclave. Qu'il les fasse prisonniers.
« Qu'il ne frappe ni ceux qui dorment, ni ceux qui n'ont ni cuirasses, ni armes» ni les êtres inoifensife, ni ceux qui observent la bataille sans y prendre part ^, ni celui qui lutte déjà avec un adversaire '.
« Ni celui qui a brisé son arme, ni celui qui est accablé de lassitude, ni les faibles, ni les fuyards; le devoir du guerrier courageux est de ne s'attaquer qu'à des ennemis dignes de lui.
« Le lâche qui prend honteusement la fuite dans la bataille, s'il est tué, est immédiatement chargé, dans Vautre vie, de toutes les mauvaises actions de celui par qui il a été frappé.