OCTAVE ET CÉSAR
Ah ! mon Dieu ! des larmes?
LA COMTESSE
Oui, oui, je devine ce qui les reuse... ma jolie cousine aime la danse passionnément! *He partait pour un bal ou je devai? raccompagner, et voilà que ma migraine me prive de ce plaisir. R assurez- vous, chère... M. César d'Aubryon va vous offrir son bras...
CESAR, 4 part.
Moi! les laisser seuls! (»»ui.) Mais non , iiuüs non...
LA COMTESSE, du» Ion flehé.
Ah ! monsieur César.
CÉSAR, d'un loo rooMeru*.
C’est mon (dus vif désir!.. (A Jc*n*r, lui pr黫l«*t •*• àv»*'! Voici ma voiture, Madame, mon bras vous attend dan* la cour, (oa ri» ; Mais non ! mais non I vous me comprenez.
JEANNE ; rllt rtf»rd« cucora la c*i»I*m* qui foi répond par w» coup d 1 **' itnp#ei*«* , |>uii rlle i'ewüie le» |ni, *t dit k part, *o prenant le brat *le Céaar.
Il a une voilure! Après tout, mon riche mariage... cesl
peut-être lui! (LU* M dirige «IM Ctsar ter» la port* de droit#./
LA COMTESSE, k Céwr.
Monsieur d'Aubryon, je vous recommande ma cousine.
OCTAVE
Cher César !
CÉSAR, m sortant.
Dire que je Tai pleuré!