A BORD, AU GOUVERNAIL
A bord, au gouvernail d’un navire,
Un jeune timonier qùi gouverne avec prudence.
A travers le brouillard sur une côte tintement lugubre, Une cloche marine — oh ! une cloche d’alarme, balancée par les vagues.
Oh ! tu avertis bien au moins, toi, cloche qui près des récifs tintes,
Tintes, tintes pour détourner le navire de son naufrage.
DÉBRIS SUR LA GRÈVE
Car sur le qui-vive, ô timonier, comme tu entends l’avertissement sonore,
L’avant tourne, le navire chargé de marchandises s’éloigne en louvoyant sous ses voiles grises.
Le splendide et noble navire avec toutes ses précieuses richesses s’éloigne gaîment sain et sauf.
Mais oh ! l’autre navire, l’immortel navire! O navire à bord du navire !
Navire du corps, navire de l’âme, qui navigue, navigue, navigue.