‹ Feuillets d'autrefois, souvenirs et rêvesChapitre 6 sur 21 · SUR LE SEUIL · texte numérisé non relu

SUR LE SEUIL

Tu n'as dit que le mot, tu n'as fait que le geste Je t'ai vue t'arrèter dès la première marche, Avant ton geste même il était manifeste Que tu n'irais pas loin, trop forte était l'attache Qu'ont tissée à la fois l'amour et l'amitié ; Au caprice du vent elle avait pu se tendre, Mais nul à la briser ne pouvait plus prétendre. Mes bras te sont ouverts et tout est oublié !

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