‹ Fichte et son temps (volume 4)Chapitre 79 sur 116 · Steffens, H'as ich erlebte, IV. Ed.. p · texte numérisé non relu

Steffens, H'as ich erlebte, IV. Ed.. p

3. Johann-Wilhelm Ritter, Mitglied der naturforschenden Gesellchafl zu lena, Betveis, dass cin besldndiger Galvaiiismus den Lebensprocess in dem Thierreich bcglcUc. Nebsl neuen Versuchen und Bemerkunyen tibcr den Galvanisnius. Mil Kupfern. Weiriiar, im Verlage des Industrie-Comploirs, 1798. A la seconde page du livre, cette dédicace : Den grossen MùQuerQ F.-A. von Humboldt und \. Volta. Einleilung, p. xi. — 4. Ibid., p. XI. — 5. IbiJ., p. IX.

le Tout a son fondement dans les parties, où le Tout et les parties sont réciproquement moyen et but », il déclarait « qu'un pareil système était ce qu^il était, non par lui seul, mais uniquement en tant que partie intégrante d'un système dynamique plus puissant, du plus parfait de tous les systèmes organiques, de la nature..., la nature étant l'Idéal de tous les êtres organiques, absolument close en ellemême, demeurant éternellement en soi, demeurant éternellement ce qu'elle est —la nature ». Il ajoutait: « Où existe-t-il un soleil, où existe-t-il un atome, qui ne ferait pas partie, qui n appartiendrait pas à ce TOUT organique (lequel n'a de vie dans aucun temps, puisqu'il embrasse tout temps)? Que devient la difîérence entre les parties de l'animal, de la plante, et le métal, et le minéral'? »

De ce lien entre la nature inorganique, la nature organique et même l'esprit, Ritter aperçoit partout des traces.

Il remarque ainsi que sur la terre toute matière paraît être du fer décomposé; que le fer est vraiment le noyau de la terre et, suivant Texpression de Jacob Bœhme. « la source spirituelle visible de la terre » (der sichtbare Quellgeist der Erde)^

Or, le fer qui est. sinon peut-être absolument le seul métal magnétique, du moins le plus puissant de tous, est aussi, chose remarquable, le seul que tolèrent les corps organiques animaux. Voilà sans doute pourquoi le magnétisme que Ritter considère comme le lien organique du corps terrestre se retrouve aussi nécessairement dans le corps animaP, le magnétisme — où il voit « la porte qui permet de quitter le monde pour pénétrer dans l'infinité de la nature* » et dont les périodes lui semblent en relation directe avec « les

i. Johaau-Wilhelm Ritter. Beweis, dass ein besldndiger Galvanisnias den Lebensprocess in dem Thierreich begleile, Zweite Abtli., § 26, p. 170-171.

2.J.-W. Ritter, Fragmente aus dem Nachlasse einesjungen Physikers, Erstes Bàûdchen, 1,51, p. 34.

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