‹ Fichte et son temps (volume 4)Chapitre 83 sur 116 · StelTens, Was ich erleble, IV. Bd., p · texte numérisé non relu

StelTens, Was ich erleble, IV. Bd., p

2. Voir J.-W. Ritter, Fragmente aus dem Nachlassc eines jungen Physikers, Erstes Bàndchen. Der Herausgeber, p. xx-xxni.

3. Aus Schleiermacher' s Leben. In Briefen, éd. W. Dilthey, Berlin, 1858, Reimer, m. Bd., II, Fr. Schlegel an Schleiermacher, sans date, mais après mars 1708, p. 77.

4. Ibid., 111. Bd., m, Fr. Schlegel an Schleiermacher, sans date, entre le 16 janvier et le 14 février 1800, p. 154.

5. Novalis, Briefwechscl mit Friedrich und Augusl-Wilheim, Charlotte und Caroline Schlegel, Mainz, Verlag von Franz Kirchheim, 1880, éd. J.-M. Raich, Caroline Schlegel an Novalis in Freiherg, .32, lena, d. 4. Febr. 1799, p. 109.

6. Briefe an Liidwig Tieck, éd. K. von lloltei, Breslau, Verlag von E. Trewendt, 1864, m. Bd., Fr. Schlegel, m, Fr. Schlegel an Tieck, lena, den 22. August 1800, p. 316.

7. Fr. Schlegels Briefe an seinen Brader Augu^t-Wilhelm, éd. O.-F. Walzel, Berlin. Verlag von Speyer und Peters, 1890, iv (lena, IH00-I80I), 156, lena, d. 25. August 1800, p. 434.

404 FIGHTE A BEULIN.

il ressort de leurs entretiens, pour Fr. Schlegel, qu'il faut attendre de grandes choses du physicien \

Tieck n'est pas moins « plein de Philophysique ^ » que Frédéric Schlegel. Mais si, à la suite de Novalis, les fondateurs du romantisme communient ainsi en Rilter et en la Physique supérieure, c'est que, pour eux, la physique de Ritter venait au secours de la vieille théosophie, et ce que cherchait le romantisme, ce qu'il avait cru découvrir, à travers la science moderne, c'était la restauration des vérités dont le cordonnier génial de Goerlilz, le grand mystique Jacob Boehme, avait eu la révélation.

Au temps de la Renaissance, à travers

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