À Diezmann, Aus Weimars Glanzzeit, p
3. Fichte avait demandé à Bôttiger de lui trouver un éditeur pour ce programme inaugural et pour la publication, cahier par cahier, de son cours sur la Théorie de la Science. Bôttiger lui avait répondu que « Bertuch éditerait avec plaisir son programme; mais il demandait à Fichte son manuscrit le plus tôt possible »; on ne ‘ pouvait pas « souffler assez tôt dans une pareille trompette ». Fichte’s Leben, I, 1, 8, p. 196. |
de bienvenue (17 février 1794); il félicitait Fichte pour sa nouvelle installation professorale, il félicitait aussi la ville d'Iéna de pouvoir le compter désormais parmi les siens; il souhaitait à Fichte la santé et le courage nécessaires à son travail et à ses efforts, le succès aussi dont il serait le premier à se réjouir cordialement, et il terminait sa lettre en se félicitant pour la prospérité de l’Académie de l'acquisition qu’elle venait de faire en la personne d’un savant si digne d’estime !.
4. Fichte, Nachlass., Packet XVIII. Lettre inédite de Voigt à Fichte, 17 fév. 1794, « Da an deren Beitritt gar nicht zu zweifeln ist, so kann ich Ihnen nunmehr Glück wünschen zur neuen Lehrstelle, und Glück wünschen dem guten Iena, Sie den unsrigen zu nennen. Ich habe mich besonders erfreut, dass Sie sofort mit aller Kraft den Lehrstuhl betreten wollen; dazu wünsche ich Ihnen Gesundheit und guten Muth und den glücklichsten Erfolg, dessen ich mich vorzüglich und herzlich erfreuen werde. »
« .…Dass niemand die Theilnehmung übertreffen kann, die ich... besonders auch an dem Gewinn nehme, den unsere Academie aus der Acquisition eines so achtungswürdigen Gelehrten schôpfen wird. »
Même lettre, post-scriptum.
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