À. L. Z., n° 224, 18 août 1795, p
2. Humboldt, qui nous révèle le nom caché sous l’anonymat du compte rendu, déclare la comparaison niaise et choquante; il admet cependant entre Fichte et Raphaël une analogie en ce que chez tous deux, même dans les simples esquisses, se reconnaît la main du maître. Briefwechsel zwischen Schiller und W. v. Humboldt. Stuttgart, Cotta. Lettre 32, p. 164.