Ibid., p
3. Ibid., p. 25. Il avait écrit à Schütz : « J'entends dire aujourd’hui que Reichardt et Loder ont été autrefois punis pour des conférences faites le Vendredi Saint. La chose est-elle exacte ? Existe-t-il une loi sur ce point et que dit-elle? Pardonnez-moi mon importunité, mais, pour diverses raisons, je tiens beaucoup à ne rien faire qui pourrait être considéré comme illégal. »
Et Schütz lui avait répondu : « En ce qui concerne le Vendredi Saint, c’est quelque chose de différent, car c’est un des deux grands jours de pénitence, dont la célébration rigoureuse est recommandée par des ordonnances souveraines expresses. D’ailleurs j'ignore le fait relatif à Reichardt et à Loder. Mais il ne peut y avoir absolument rien d’illégal dans votre cas, à condition seulement que vous placiez vos conférences à une heure autre que celle des offices divins publics. Si l’on autorise le dimanche la comédie, pourquoi n’autoriserait-on pas des conférences morales ? » Fichte’s Leben, I, 11, 4, note de la page 254.