Ibid., p. 142. — 3. Ibid., p
comme une contrefaçon du Kantisme; Fichte clairement désigné pour le ton sur lequel il s'était permis de répondre aux attaques dé Schmid. 1
Mais Fichte n’était pas d'humeur à se laisser traiter de la sorte. L'auteur des Lettres confidentielles et impartiales sur le séjour de Fichte à léna déclare que le philosophe ne demandait qu’à vivre en paix avec tout le monde et n'était jamais le premier à lancer le gant, cependant, une fois provoqué, c'était la guerre sans merci. Fichte avait jusqu'au scrupule le respect d'autrui, mais s’il se sentait lésé dans son bon droit, il entrait dans une violente colère; il fonçait sur son adversaire de toutes ses forces et, comme s'il en ignorait la puissance, il le mettait en pièces. Tous ceux qui, après. l'avoir nargué, tombaient sous sa griffe, s'apercevaient à leurs dépens qu’ils avaient éveillé le lion 1.
Après Schmid, Sommer en fit l’ expérience. Mbichte ne jugea pourtant pas que les attaques anonymes de la Revue mensuelle méritassent une réplique directe.
Il profita d’une réponse qu'il crut devoir faire à un compte rendu de sa Théorie du Droit (paru dans les Annonces scientifiques de Güttingen), réponse intitulée, par une allusion ironique à l’article de la Revue mensuelle : Annales du ton philosophique (Annalen des philosophischen Tons), pour parler du ton supérieur et du ton mélancolique en philosophie?, et pour dire son fait à cette noblesse