‹ Fichte et son tempsChapitre 176 sur 232 · Ibid., $ 11, p. 226 et $ 14, p · texte numérisé non relu

Ibid., $ 11, p. 226 et $ 14, p

4. Kuno Fischer, Geschichte der neuern Philosophie, VI. Bd., II, m1, p. 404, note.

conscience d'elles-mêmes, la forme organique qui les constituât en système et leur donnât un corps.

Ce ne fut pas à un juriste de profession, ce fut à un philosophe, ce fut à l’auteur de la Théorie de la Science que revint l'honneur d'édifier le système attendu et de séparer nettement le domaine du Droit de celui de la morale !.

Fichte, en effet, sépare les deux domaines avec la conscience d'opérer en cette matière une révolution, car il oppose précisément sa conception à celles de ses devanciers, sans d’ailleurs jamais les : nommer. C'est ce qui ressort déjà de son Introduction. Il y affirme que jusqu'à lui, à deux exceptions près, celle d'Erhard et de Maimon qu'il reconnaît comme des précurseurs, personne n'avait eu l’idée de sortir de l’ornière traditionnelle?.

Mais la défiance à l’égard de la manière ordinaire de traiter la

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