Ibid., 1798, VI. Bd., x. St., III, p
3. Dans son Appel au public contre l'accusation d’athéisme, Fichte parle, en effet,
lequel prend précisément texte de cette lettre pour exiger les poursuites, puisque la désignation des passages incriminés, annexée au rescrit, ne fait que reproduire les points visés dans la Lettre. |
S il en fallait davantage pour se convaincre que l'accusation fut imposée au gouvernement par les défenseurs du « trône et de l'autel? », il suffirait d’ailleurs de lire les deux documents qui, dans ce procès, représentent la défense de Fichte l'Appel au public et la Réponse juridique. |
de M. le Pasteur en chef de la cour Reinhard qui, dans le Consistoire de la Saxe électorale, avait siégé parmi les juges chargés d'examiner son athéisme et ses atteintes à la religion (Appellation, Fichte, S. W., V, 4, II, p. 232). Et sans doute il fut l’âme de ces délibérations qui aboutirent à l'accusation d’athéisme et au prononcé de la confiscation, car les autres membres du Consistoire, pour la plupart hommes d’affaires, n’avaient ni le temps ni la mission d'approfondir ces questions et devaient s’en tenir au rapport des théologiens (Ibid., p, 233). Voir aussi Noack, Fichie nach seinem Leben, Lehren und Wirken, IL. Buch, 9, p. 367; Stelfens, Was ich erlebte, III. Bd., p. 152.
1. Caroline Schlegel dit que l’accusation provenait des conseillers, les uns catholiques, les autres Frères Moraves, qui l’imposèrent à la bigoterie du prince. Waitz, Caroline, Briefe, 1. Bd., Leipzig, Hirzel, 1871, 169. An Luise Gotter. lena, den 24. April, 99, p. 253.