Fichte’s Leben, I, 1, 5. Reisetagebuch, p
2. Aus den Papieren des Ministers und Burggrafen von Marienburg Theodor von Schôn, I, pe 0,
3. V. Biedermann. Deutschlands geistige, sittliche und gesellige Zustände im achtzehnten Jahrhundert, Zweiter Theil, Dritte Abth. Elfter Abschnitt, p. 1093 et suiv.
Philippson. Geschichte des preussischen Staatswesens vom Tode Friedrich des Grossen bis zu den Freiheitskriegen, I, 1, p. 35 et suiv.
Geiger, Berlin, 1688-1840. Geschichte des geistigen Lebens der preussischen HU I, p. 325, et suiv.
4. Hettner. Geschichte der deutschen Literatur im achtzehnten Jahrhundert. Zweites Buch., 1* Abschnitt; zweites Kap., 33-67.
la croyance religieuse, à ce qu'on appelait au xvirre siècle la religion naturelle; mais la Critique avait laissé entière, du moins à cette époque, la question de la religion révélée. C’est cette question que Fichte, à cette heure où, précisement sous l'influence de Kant, sa pensée était visiblement ramenée au problème religieux, allait justement aborder, et c’est la méthode même de Kant qui devait lui permettre de la résoudre.
Qu'est-ce que la révélation? Comment est-elle possible? La révélation est une donnée de la conscience, on ne peutla nier,