‹ Fichte et son tempsChapitre 79 sur 232 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

5. Ibid. (C’est dans le même sens que, deux mois plus tard, il écrivait à Th. von Schôn : «Ich werde über einen Gegenstand, der mich mit unwiderstehlicher Stärke an sich zieht—über Natur-und Staatsrecht—noch manches schreiben; ich werde so lange schreiben bis ich durch irgend eine Schrift hierüber mich so in Respect gesetzt habe, dass sich niemand an mich traut; dann werde ich zu allem mich freimüthig bekennen. — Hæc inter nos. » (Aus den Papieren des Ministers und Burg- . grafen von Marienburg Theodor von Schôn. Anlagen. B. 9. Zürich, d. 20. Nvbr. 1793,

dans ses principes. Ce penseur unique est pour moi toujours un sujet d'étonnement ; il à un génie qui lui découvre la vérité, sans lui en montrer le principe! Bref, je crois que dans un ou deux ans nous aurons une philosophie qui égalera en évidence la géométrie !. »

Kant possède la vraie philosophie, mais dans ses résullats seulement, non dans ses principes : il a un génie qui lui découvre la vérité sans lui en montrer le principe; ces paroles, dans la bouche de celui qui avait déclaré jadis entendre borner son activité philosophique à tirer au clair les conséquences des principes découverts par Kant, paraissent singulières.

Pour les comprendre il est nécessaire de rappeler les critiques auxquelles avait donné

lieu, à cette époque même, la doctrine de Kant et d'examiner rapidement les systèmes qu'elles avait suscités.

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