‹ Fièvres de surmenageChapitre 16 sur 56 · Carrieu toc. cit. Commuaicat. verb. de M. Hayera p · texte numérisé non relu

Carrieu toc. cit. Commuaicat. verb. de M. Hayera p

tion une cause d’appauvrissement de sang et une cause d’anémie (1).

Suivant V accoutumance, l'habitude, l'entrainement cl l'éducation qui créent une seconde nature. Nous n’avons qu’à rappeler les athlètes, les lutteurs, les coureurs, les facteurs ruraux et les marcheurs célébrés dont Jacques Balma, Perkins, Weslon sont les exemples les plus récents.

Dans l’antiquité nous en trouverions de remarquables : le Thébain Lasthène qui vainquit un cheval à la course ; Polymneslor qui, à la chasse attrapait un lièvre en courant. On aura tout profit à lire la partie si intéressante que M. Keim a réservée dans sa thèse à l’étude de cette catégorie défaits.

On pourra y voir (2) encore que malgré l’entraînement et l’habitude, des coureurs célèbres, éprouvés, sont morts de surmenage suraigu à la suite de grandes courses, témoin Ladas de Lacédémone , chanté par tous le poètes, qui tomba mort aux jeux Olympiques après avoir couru la dolique (3).

Ce sont là des accidents qui arrivent fréquemment aux coursiers, trotteurs russes et anglais (4).

Suivant les circonstances. — Pour qui l’a vu, et les observations à ce sujet ne manquent pas, est-il tableau plus lamentable que celui qu’offre à la vue le soldat poursuivi

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