‹ Fièvres de surmenageChapitre 20 sur 56 · Bulletin de l Ac. de Mèd. Séance du 2G janvier · texte numérisé non relu

Bulletin de l Ac. de Mèd. Séance du 2G janvier

2. Peter. Bullet. del’Ac. d; Mèd. Séance du 2 fév. 1886, p. 177.

<[ui symbolise l’action toxique de tout legroupe des matières extractives par un de ses éléments.

Supposons maintenant que, lesémonctoires restantsains, il y ait production exagérée de matières extractives, d’alcaloïdes, leucomaïnes ou autres, ne pourra-t-il y avoir de même accumulation dans l’organisme de toutes ces matières toxiques par insuffisance éliminatoire momentanée des émonctoires? C’est ce qui arrivera à la suite du surmenage.

Cette doctrine à laquelle les récentes et admirables découvertes de M. Gautier viennent apporter des preuves incontestables est celle que M. Peter professe sous le nom de typhus urinémique (1). M. Révilliod a développé la même Lhèse sous le titre d’exlractihémie (2), à laquelle un fait clinique très important vient donner une grande autorité. Ce fait, dit le savant professeur, ne saute pas aux yeux, mais il se révèle à celui qui le cherche.

M. Révilliod a constaté à plusieurs reprises, ainsi que nous une fois (observ. XIII), et que Gubler l’a signalé dans l’observation IIT, une véritable débâcle d'urêe coïncidant avec le jour où les symptômes des fièvres de surmenage s’amendaient, où la maladie <a tournait du bon côté (3). »

Une diurèse copieuse venait s’y joindre, et, fait mis en lumière par Semmola (4) et depuis par M. Quinquaud, à mesure que l’urée augmentait l’albumine disparaissait.

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