id. id. id. p
différons de son opinion quand il ajoute que, s’il est vrai que l’on rencontre des alcaloïdes dans les tissus noimaux et s’il est possible qu’ils soient un des résultats de la désassimilation des cellules animales, il n est pas démontré que ces alcaloïdes des tissus normaux soient toxiques (1).
Nous avons vu que M. Gautier depuis et tout récemment a affirmé qu’ils sont toxiques et que les matières extractives le sont tout particulièrement.
« L’augmentation des substances normales par forma- « tion exagérée ou par rétention pourra provoquer, on le « comprend, ajoute M. Bouchard, toute une série d’acci- « dents toxiques dont quelques uns sont déjà dénommés ; <r tels que l’asphyxie, l’urémie, l’uricémie, la cholémie, la <r glycémie (2). »
Ne peut-on y ajouter V exlraclihèmie qui reconnaissant le même mécanisme réclame à son tour une place dans cette nomenclature?
Toutes ces intoxications nées de l’organisme même avaient d’ailleurs reçu depuis longtemps le nom générique d'aulotyphisa,7ites, sous lequel M. Peter lésa englobées.
« Tous les produits excrémentitiels imparfaits qui ré- « sultent d’une élaboration imparfaite du foie et beaucoup « d’autres substances dont je ne connais ni le nom ni la <r constitution, mais que l’on retrouve dans les urines « morbides, continue xW. Bouchard, seraient encore à <r citer. Elles produisent des intoxications parmi lesquel- « les l’acholie, l’éclampsie, le coma diabétique et bien