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« d’autres étals graves comme aussi de nombreuses in- « dispositions, »
Dans ces deux dernières catégories ne serait-il pas temps de faire entrer les états typhoïdes produits par le surmenage ? Car, serait-ce irrationnel d’admettre dans la série des substances toxiques dont nous ne connaissons encore ni le nom, ni la constitution, ces matières extrac- < tives qui tout en gardant probablement chacune une € certaine spécialité d’action dont la recherche serait « pleine d’intérêt, se révèlent fonctionnellement par un « symptôme, la fatigue, et reçoivent de ce fait l’épithète <r de substances ponogènes (1). »
• M. Bouchard constate que l’homme qui est constamment sous une menace d’empoisonnement et qui fait d’incessantes tentatives de suicide par intoxication échappe au danger par l’émonction intestinale, rénale, pulmonaire, cutanée, le sang soustrayant aux organes les poisons à mesure qu’ils s’y forment (2). Pour M. Gautier nous échappons à l’auto-infection non seulement par l’élimination du toxique qui s’effectue par les reins et par le foie, mais aussi par sa destruction par l’oxygène du sang, combustion qui a commencé déjà peut-être dans les tissus (3).
Mais il est une étude qui nous intéresse plus particulièrement dans ces leçons. C’est celle de la toxicité des urines, suivant qu’on les examine à l’état de veille ou pendant le repos, — le sommeil étant le repos par excel-