Arch. de mèd., 1871, p
les cas où le surmenage semble irrécusable tant il est évident et isolé de toule cause adjuvante. Mais, en fut-il ainsi il ne reste pas moins avéré que si l’hérédité, qui d’ailleurs ne peut être invoquée dans tous les cas, est une cause prédisposante, ce qui donne souvent l’impulsion nécessaire à l’organisme pour que la maladie évolue, c’est le surmenage résultant de fatigues corporelles aussi bien que d’excès in venere. M
Il va sans dire que dans ces cas de surmenage les myéh lites aiguës diffuses seront accompagnées de fièvre intense comme dans l’observation de Duchenne et d’un état typhoïde qui n’est pas rare dans ces affections de la moelle (1). C’est pourquoi nous avons cru devoir rattacher ces lésions si fréquentes aux faits qui sont compris dans notre troisième division.
Mais, il est un tout autre genre d’entités morbides qui peuvent aussi y prendre place suivant l’interprétation que l’on donne aux cas observés.
Nous voulons parler des fièvres dites de croissance. Sous ce nom ont comprend, d’après la définition la plus récente donnée par M. Bouilly, un processus pathologique caractérisé par de la fièvre aux allures souvent typhoïdes, des , douleurs spontanées et provoquées siégeant dans la zone d’accroissement des os et suivies d’accroissement rapide dans la taille du sujet (2).
Quelle est la cause de cette maladie? Pour les auteurs qui admettent la fièvre de croissance il faudrait la chercher dans 1 exagération du travail physiologique des épi —