Michel Sarcone, 1804. Traduit par Bellay (Lyon
N’est-ce pas là un résumé net et précis des causes de surmenage dans la vie des camps?
C. Leroy a dit de son côté : « Un homme se livre à <r une course pénible et qui excède ses forces , des lassitu- « des spontanées se déclarent, un frisson général le sai- « sit, il éprouve un malaise plus ou moins vague; bientôt « réaction, chaleur, agitation, céphalalgie, fièvre, insom- <r nie, etc. (1) ». Seulement cet auteur conclut de là à l’embarras gastrique et ne signale pas le caractère typhoïde de cet état pathologique, suite d’excès de travail.
Valleix (2) a appelé fièvre éphémère la courbature qu'il range parmi les fièvres continues. M. Ch. Eloy (3) qui a bien étudié la courbature fébrile reluse, à juste titre, de partager cette opinion.
Tous ces auLeurs, pour ne citer que ceux-là, avec beaucoup d’autres, ont parfaitement observé que la fatigue excessive était une cause de maladie, mais aucun n’en a fait une cause exclusive. Tous, je le répète, semblent ignorer qu’elle peut être l’ origine d’un danger réel, d’un état typhoïde caractéristique, passager, ou persistant avec des couleurs plus ou moins sombres suivant les degrés du surmenage.
Piien d'étonnant alors que nous ne trouvions chez eux aucun chapitre de pathologie générale ou spéciale qui lui soit exclusivement consacré. Est-ce aussi comme le veut M. Révilliod parce que jusqu’à nos jours ce sujet prêtait