lliid., f. '21S et •->o
Richelieu, ses clienls et qui auraient dû être ses protecteurs. Sa détention achève de le ruiner; ses créanciers mettent ses meubles à l'encan; ils veulent faire vendre jusqu'à ses habils. Le malheureux proteste. « On me laisserait nu comme un ver de terre'. » Le lieutenant de police s'émeut : « Je ne poux pourtant pas déshabiller cet homme - ». Le prisonnier supplie que l'on confie ses vêtements à la garde de Marie-Anne, sa « fidèle domestique ». On y consent; et la u fidèle domestique », sous prétexte qu'elle n'est pas entièrement payée de ses gages, loue les vêtements de son maître à la semaine ou à la journée ^
Berryer vient le voir à la Bastille. Julie lui demande des ouvrages de dévotion :
« lié! qu'en feriez-vous? » lui répond le Magistrat''.
Cependant il lui accorde l'usage de la bibliothèque.
De temps à autre, pour le distraire, le major Chevalier, qui était la bonté même, vient le prendre et va se promener avec lui sur le haut des tours ou dans le jardin du bastion.
La chambre de Julie était au-dessous de celle de Jacques Rhinville, imprimeur embastillé pour brochures calomnieuses contre l'archevêque de Paris, et au-dessus du cachot où était enfermé