B. A. ms. 11544, f
■2. Interr. de Sarazin du 7 avr. 1744, ihid.. f. '350.
y ajoutent leurs « conjectures » et leurs « observations' ».
« Les g-azetiers, écrit Madame Palatine, mettent dans leurs feuilles ce qu'ils savent et ce qu'ils ne savent pas, pourvu que la page soit pleine ^ » Et Marivaux s'égaie à son tour, aux dépens de « ces nouvellistes qui font des nouvelles quand ils n'en ont point, ou qui corrigent celles qu'ils reçoivent quand elles ne leur plaisent pas'^ ». Flins des Oliviers, dans le Réveil d'Épiménide'*, silhouette nos personnages d'une plume pittoresque.
Gorgi, nouvelliste, « à tant la ligne », — ainsi qu'on voit, rien n'est nouveau, — entre en scène, un crayon à la main, comme Figaro :
Achevons maintenant la feuille de Bruxelles : Combien nous faudra-t-il tuer d'Impériaux? 11 me faut surpasser tous les autres journaux Par de plus sanglantes nouvelles.
(Il hourte Kpiniéuide et s'excuse.)