‹ Figaro et ses devanciersChapitre 157 sur 194 · Md · texte numérisé non relu

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Gillct, il n'a pas cessé un instant à en faire le commerce prohibé. Il est vrai que ces bulletins ne sont plus signés de son nom, qu'il a changé la forme de ses lettres et que ce n'est pas sous le nom de Gillet qu'il faut les demander, que c'est sous ceux de Brunet et de Landrieux. Leur bureau se tient dans l'enclos des Filles-Saint-Thomas, vis-à-vis la rue Vivienne.... Gomme ils prennent beaucoup de précautions pour ne donner leurs nouvelles qu'à des personnes qui leur sont recommandées par quelques-unes de leurs pratiques , on n'a pu avoir encore une souscription , mais on va mettre tous les moyens possibles pour y parvenir et instruire le Magistrat de tout ce qui se passera relativement à cet objet1. »

Gette note pour le lieutenant de police, du 31 janvier 176G, porte en apostille : « Ge sont les nouvelles auxquelles M. de Mairobert travaille. Elles sortent de chez Mme Doublet. »

Pidansat de Mairobert travaillait donc aux nouvelles de Mme Doublet et du président de Bachaumont, dès l'année 176G, tout au moins.

G'était un curieux esprit, né à Chaource, le 20 février 1727. On le disait fils de Bachaumont et de Mme Doublet, une absurdité. Il était le

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