OV \ . / OV
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Théorème de Gaiiss. — Gauss a démontré que, en dehors des masses attirantes, V n'a ni maximum ni minimum, puisque l'on a -iV = o.
D'une façon générale, si AY est positif ou nul, la fonction V n'a pas de maximum; si AV est négatif ou nul, il n'y a pas de minimum. Dans le cas qui nous occupe, AY est nul ou négatif: V n'a pas de minimum et n'a pas de maximum en dehors des masses ag-issantes.
Donc, si sur une surface fermée ne renfermant pas de masses attirantes, Y est compris entre deux nombres g et //, il en résulte qu'en tout point situé à l'intérieur delà surface, on aura is<\<h.
4 THÉORÈMES GÉNÉRAUX SUR LE POTENTIEL yE]yTONIEy
Théorème de Green. — Si U et V sont deux fonctions continues à l'intérieur dun volume T limite par une surface S, on a l'égalité
U -—-chôn
UA\Wt
Dans celte égalité, on peut permuter U et Y, et en retranchant les deux égalités obtenues, on a
Cas particuliers de l'égalité (i) : faisons U = i / OV
^cr =
A\Wt.
Faisons :
Si V est une fonction satisfaisant à l'équation de Laplace, AV=o,
"^^--JmA-^ïAW
ch;
le second membre étant positif, le premier l'est aussi.
Si U et V sont des jiotentiels, sur une sphère de rayon sulfi-
THÉORÈME DR GREES 5
snmment orrand, U et V sont de Tordre de-— , leurs dérivées
premières de l'ordre de — . On peut alors appli([uer la formule (ij à l'espace extérieur à une surface S et intérieur a une sphère de rayon très grand. Si ce rayon est suffisamment grand, l'intégrale prise sur la surface de la sphère o est négligeable :
c'est-à-dire est de l'ordre de — ; mais on a la relation
car les éléments de l'intégrale se détruisent deux à deux.
Quant aux intégrales des seconds membres, leur somme donne des intégrales étendues à Tespace entier, et on a, en ajoutant les deux égalités obtenues :
les intégrales étant étendues à tout l'espace. De même, la formule (2) donnera
UAV — yAU)(/T = o
et, en se rappelant que