U = — /MV
V désignant le potentiel de l'attraction de l'anneau au centre de gravité, et comme on a
on a
Supposons que la densité de l'anneau soit une fonction développable en série de Fourier. Si d>J^ est l'angle sous lequel on voit du centre de l'anneau un élément linéaire, on aura, en appelant p la densité au point déterminé par l'angle 6,
p = p„ j I + 2a cos (^ -| :t- cos 2'J -| r^ SIU 2U; -j- ... I ;
si ^ et r, sont les coordonnées d'un point de l'anneau par rapport aux axes mobiles, on a
p^Js = a,
STABILITE DU MOIVEME.XT
On trouve encore
p (ç- — r,'^' «6- = I 0 cos 2y f/y = —
d.s = I z sin 2'1 d'I = -rr--
Le potentiel en G de l'attraction de Saturne sur l'anneau est, comme on le voit en efTectuant le calcul,
Les équations de Lagrange donnent
d /^\ i)T DU
"dT \"ô7/ ~~"ô7~^~^~~'^'
mais comme U ne dépend pas de rj' on a
dt d(j' d(j
On peut écrire
où l'on il posé pour abréger
PoiACARÉ. — Figures d'équilibre.
remarquons que T — U ne dépend pas de B ; la première des équations de Lagrange donne donc :
^p D(T — U) dt
et, comme U ne dépend pas de 0, il reste
cW
p étant une constante. Il est d'ailleurs facile de calculer cette constante, étant données les conditions initiales ; si on développe l'équation on a
Ae'+B=:/;.
Supposons .{■„= o,?/o= o, et par suite x\ et y^, très petits, on trouve
Ao=i, Bo = o,
et par suite p = ^'^-^ donc c'est la vitesse de l'anneau, supposé en équilibre : on a, comme on l'a démontré plus haut, ^\ ^=^ i ; donc p=i : l'équation obtenue est l'équation des aires.
Transformons maintenant les équations de Lagrange : posons
Les équations de Lagrange conserveront la même forme, si on y remplace T — U par II ; car, si q est l'une des variables, on a