‹ Figures d'équilibre d'une masse fluideChapitre 7 sur 72 · MASSE HOMOGÈNE FLUIDE · texte numérisé non relu

MASSE HOMOGÈNE FLUIDE

LA MASSE EST SANS M OC VE MENT DE ItOTAlION

Simplification des formules g-énéi^ales. — Etiulions le cas particulier d'une masse homogi-ne fluide et sans iiiouvement de rotation.

En appliquant les théorèmes généraux, on trouve que la surface libre doit être une surface équipotenlielle V = V, .

Si on prend la densité de la masse pour unité de densité, le potentiel en un point a pour expression

L énergie est

tJ T

V est continu dans tout l'espace ainsi qu'à la surface libre ; il est nul h l'infini ; à l'extérieur il n'a ni maximum ni minimum et est compris entre o et V^, ; à l'intérieur il est supérieur à \\ et a un maximum.

L'intégrale I - — d? étendue h une surface fermée enlou-

MASSE IIOMOCEXE FLUIDE

r;uvt le corps a pour valeur | AVr/-:, étendue au volume limité

par cette surface, et on a 1 Wd' = — 4~ / oth = — /^tzSL.

Ce théorème est encore vrai pour la surface limite, et il s'applique que le corps soit creux ou plein, et même si l'on a affaire ;> une distribution superficielle.

Comme enfin nous supposons le corps homogène et de den-

sité I , on a

en désignant par T son volume, et par S une surface cjui le renferme complètement, en particulier sa propre surlace.

Si on porte sur la normale en JM à la surface extérieure un segment MM' = f///^, (fig. 2), le potentiel en INI' a pour expression :

Fig. 2.

on en conclut que

On a vu que cette condition était nécessaire pour l'équilibre : ici elle est toujours remplie.

Soit Vg le potentiel de la masse fluide sur sa surface, et supposons maintenant une couche électrique de masse M, en é{|uilibre à la surface du corps, et produisant dans l'espace un potentiel V'tel que sur la surface et à son intérieur le potentiel soit V'==Vg.

A l'extérieur, on a Y' ^V. En effet, sur la surface V == V^ et à l'infini V'=^ o. Or Y' et Y sont deux fonctions satisfaisant i\ ré(piation de Laplace, ayant les mêmes valeurs sur la surface et sur une sphère de rayon très grand. Ces deux fonctions coïncident donc : c'est le principe de Dirichlet.

rUKOniE DE UAPOLSOIF

On a, d'après des lorimiles connues,

Donc la niasse ]M répandue à la surface a pour valeur T cl réciproquement si

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