‹ Figures de femmesChapitre 24 sur 55 · Depuis, madame de Moiltolieu · texte numérisé non relu

Depuis, madame de Moiltolieu

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Madame, je ne puis! » II était devenu si gros et si pesant, que madame de Crouzaz dut sonner un domestique et lui dire : « Relevez monsieur. » — Il convient d'ajouter que les récits de madame de Genlis ne passent pas précisément pour paroles d*Évangile.

Mais, sans aller si loin^ le talent même et l'esprit du grand historien anglais n'expliquent-ils pas son âme, — ce talent froid, calme, ordonné, admirable de clarté et de méthode, mais sans flamme, sans élans, sans cris, et cet esprit facile, déUé, dont l'ironie concentrée plaisait à madame Du Deffand? C'est, avant tout, un honmie de plume, un homme de cabinet, un parfait lettré, et rien que lettré. Lorsqu'il entre à la Chambre des Communes, c'est « sans patriotisme, sans ambition, et comme dans un agréable café i>, (c'est lui-môme qui parle), uniquement par intérêt; dans les luttes politiques comme dans les affaires de cœur, il est un « acteur sans éclat et sans vertu » *. Il vit dans les livres et par les livres ; ce sont eux qui lui donnent ses plus vives

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