‹ Figures italiennes d'aujourd'huiChapitre 18 sur 58 · Discours du 14 mars · texte numérisé non relu

Discours du 14 mars

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que le Gouvernement n'est pas toujours contre eux ».

On devine l'effet qu'un tel discours devait faire sur une classe )avrière qui avait supporté tant de souffrances pour s'assurer licence de revendiquer ses droits. Dans le Mautouan et ia Vénétie, on associait dans les mènes acclamations le socialisme et Giolitti. Turati, dans sa C'ilica Sociale^ d '^claraiL que l'Italie n'avait point connu de plus grand homme d'État, depuis Gavour et — propliéti |uem3nt — saluait en lui le futur président d un conseil qui devrait fat dément s'appiiyar sar les gauches. « Il est néjes-iaire, avait dit Giolitti, de montrer au pays que toute espèce de progrès et de liberté est compatible avec la monarchie. » Et Ton voit s'asso 'ier à cette formule Bonomi, B.ssolatiet Turati, trois chefs du socialisme d'alors. î.e dernier paraphrasant la formule giolittienne, écrivait que « la monarchie n'était pas un obstacle à la réalisation des fins socialistes ».

Giolitti était désormais le premier minière désigné pour mettre fin à la crise prochaine. Il prit d'abord soin de se sîparer de Zinai'Jelli. Au reste, le vieux lion de Brescia était sur sa lin et Giolitti ne tarda pas à prendre sa place.

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