DER D0K.T0R NORDAU
Et que je suis plus pauvre que personne. Mais ce que j'ai, mon Dieu, je vous le donne.
M. Max Norcau, qui d'aventure trottine dans nos parterres, s'arrête devant une floraison si pure et, l'ayant regardée, reniflée, s'ébroue sans ménagement sur ces roses. Il ne se régale pas de ces suavités. Elles sont, pour employer son style, u bien connues de la clinique psychiatrique1 ».
Il ne s'agit ici que de dévotion, il est superbe et dédaigneux. C'est tout autre chose quand il vise l'antisémitisme. Alors sa verve devient ignoblement féroce ; elle souille et salit tant qu'elle peut. Schopenhauer2 et Wagner3 sont ceux contre lesquels il s'acharne le plus. Il dit du premier : « C'est un original repoussant, que ses mœurs devaient exclure de toute société et que son délire de la persécution désignait pour l'asile d'aliénés 4. » Quant au maître de Bayreuth, il le