partie la moins curieuse de son œuvre que cette sorl
de chronique secrète, où il note les événements c
jour et de préférence les confessions, les confidence
les témoignages que seul un médecin ami. conseille
parfois quasi directeur spirituel de quelques-uns de s
contemporains les plus célèbres, pouvait rassembler.
accueille tous les faits, certains le gênent visiblemer
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et l'on découvre que Vies doutes l'assaillirent... une affirmation toutefois reparaît presque à chaque page de la Nemesis, et le titre même du recueil éclaire le pôle inébranlable autour duquel évoluent les fluctuations de son imprécise doctrine : « Nemesis divina. Talio est pqualis rétribution unde reciproca Taliu. Autopathia
prsecis » La puissance jalouse du destin domine la
\ le des hommes : redoutez la fatalité et les vengeances impérieuses des puissances invisibles. Mais tantôt ce sont les brutales interventions de l'antique fatum que Linné semble craindre, et tantôt son optimisme foncier l'incite à célébrer les inévitables revanches de l'immanente justice : païen mystique, chrétien hanté par l'obsession de l'éternel mystère, savant émerveillé du mécanisme universel et préoccupé d'introduire la notion d'équité dans l'ordonnance des indéfectibles lois naturelles, à quel compromis se fût-il arrêté? Levertin demeure incertain, et d'ailleurs nous ne possédons pas si ^ conclusions dernières.
Le problème est à reprendre : à quiconque s'en chargera une question devra être posée tout d'abord : Linné avait-il lu Candide?