LETTRES A SA MERE
Août \S~riK
La mode est aujoiirJ'liui de publier des correspondances. Tantôt ce sont les lettres d'un homme célèbre, comme Mérimée, à une Inconnue; tantôt ce sont celles d'un inconnu, comme Doudan, et qui nous le révèlent. Il ne faudrait pas en abuser : on pourrait parfois nuire à la mémoire de l'écrivain, et rebuter le lecteur. La publication des lettres de Mérimée a-t-elle été aussi profitable à la réputation de l'auteur de