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d'autre part, dans Calvin, il y a un Latin en même temps ({u'un Français. On admire chez l'un la fleur de Timaîrination . chez l'autre l'enchaînement logique et oratoire. Ils sont, pour ainsi dire , les deux pôles de la prose française au seizième siècle. Puis Amyot. pressant toute la moelle de Plutarque , complète l'influence grecque ; et enfin Montaigne, nourri de littérature latine dès son enfance, ajoute encore à ces riches éléments toutes les brillantes saillies de l'esprit gascon et la senteur du terroir périgourdin.
Rabelais, ce Grandgousier de la philologie, ce Gargantua de la linguistique , ne s'assimile pas toujours suffisamment tout ce qu'il dévore; il ne laisse pas de subir lui-même , à son insu, l'influence de l'invasion latine, qu'il parodie K .Néanmoins, on n'a pas exagéré beaucoup en disant qu'il a' fait pour le français ce que Dante a fait pour l'italien -. En efl'et. son livre est, si l'on peut ainsi parler , comme un confluent où viennent se réunir les courants divers de l'an