Les trygédies
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pourvu qu'il y voie le mouvement? La science, comme le feu, purifie touL Cette indifférence pour les souillur.'s physiques vient d'une exubérance de sève : c'est la fièvre du monde nouveau; c'est aussi l'impudeur innocente de l'enfance ignorant les bienséances d'un âge plus mûr.
Ce qui importe, c'est que la bouffonnerie, même la plus libre, soit l'amorce de la raison. Rabelais ne s'abaisse pas pour le plaisir de s'abaisser : s'il descend jusqu'à la foule ^ , c'est pour la prendre et l'élever ensuite jusqu'à lui. Et puis, il veut frapper les yeux par des contrastes : quand il nous représente le jeune Gargantua sale, paresseux, se vautrant dans les vices de l'ignorance, ou bien Panurge ne reculant devant aucune honte, faut-il nous étonner de les voir dépeints avec des couleurs repoussantes ? Mais , une fois f{ue Gargantua a été remis aux mains de Ponocratès , il devient propre et élégant ; la soif de l'ivrogne qui