TU
Puis mettons en évidence la partie principale de la pesanteur P P
ce qui donne
gi=2:Mrutst+ LAC -— 21MX).
Le coefficient de t doit être nul, car g\ ne peut pas croître avec t; on
Lo Ps er À ET 7 7 om À 2iM”? CUS
Les deux relations déduites de (77)
4 4 « 80) : — AU + ut?) (81) = WC — ut)
Û donnent par addition
à « es
: 1 | ei : +.
4 Ce sont ‘a relations de Clairaut. En introduisant la pesanteur £'équa # sur l'équateur de S donnée par (79) el’ aplatissement lui-même, la der- 1 | nière (83) s'écrit sous la forme classique