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où a est le rayon équatorial de la planète, puis Ÿ et Y” des constantes auxquelles M. Sampson et Andoyer attribuent certaines valeurs numériques afin de rendre compte du mouvement des quatre premiers satel-
lites.
3° Enfin le procédé uniforme fournit l’expression suivante : : £ M 2 li ER 5 ta XE St Sr Au) ire tel ou (225) (8) A É sau(r) X:(c0) + = A r (à) te ]
La comparaison des développements (223), (224) et (225) donne
(226) u—= —(C—A)45, db (227) r= = MU IO(E—GE +6), 2-0)" (238) J a?
(220 Hi eee à Â l é Lo (229) FRS AR re DEA Ja?= - (230) «a : in , : | 15 Feb +U Éeei 2JE k — — —r———————————— € + oe M |
La première de ces relations a déjà été obtenue au paragraphe 74, La
seconde (227) donne l'interprétation de la constante r qui, comme w, est une constante stokienne. L'expression E — 6F -- G ne dépend done, pour une figure d'équilibre, que de la surface libre, de la vitesse angulaire et de la masse totale. C’est un nouvel invariant intégral relativement aux différentes répartitions des densités à l’intérieur de la planète.
83. Données et premiers résultats relatifs aux planètes. — Lorsque l’on ne fait pas soi-même de l'observation astronomique, rien n’est plus embarrassant que d'interpréter certaines tables de constantes où les astronomes réunissent ce que l'observation nous apprend des planètes: On trouvera par exemple les rayons équaioriaux et polaires de Jupiter indiqués à 10" près : 71372*",71 et66617*",01. Ailleurs, on trouve pour les mêmes rayons des chiffres qui différent des précédents par 5o!"et
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même 79°". Alors, pourquoi donc indiquer les centièmes si l'on n’est