ACTE TROISIÈME
JÉRÔMK, Tu as raison, p'iiot. J'ai tort. (Regardant la plaine, à
gauche.) Tiens ! voilà ce qui me réconforte I... C'est de vous voir tous les sept, mes sept fils! là, au travail, vig-oureux et sains... Vous représentez la bonne vie familiale, honnête du temps passé... Que de gens, aujourd'hui, pour s'enrichir, paraître, s'amuser, ne reculent devant aucune vilenie, édiflent sans scrupule leur fortune sur des ruines et des cadavres... Vous n'êtes pas de ce monde-là, vous autres !.. Votre vue me réconcilie avec l'existence... Je vais donner un coup de main à tes frères... Reste-là, toi. Tu garderas la maison en achevant ta besogne.
Il sort.