SCENE II
Les Mêmes, ROUMAGNAC.
ROUMAGNAG, de l'intérieur.
C'est bon!... Je sais ce que j'ai à faire... Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi.
Il parait, sur les derniers mots. 11 a le chapeau sur la tête. JEAN.
OÙ vas-tu?
ROUMAGNAC, qui marche très pôniblemeat.
Ça ne te regarde pas.
FRANÇOIS
Bonjour, oncle Pierre.
ROUMAGNAC, bourru.
Tu es ici, toi, François?... C'est bien extraordinaire.
FRANÇOIS
Je me rendais au concours... Jean m'a invité à entrer.
ROUMAGNAC.
Le concours?... Les bestiaux numérotés, eng-uirlandés... Pour moi, c'est loin, tout celai
FRANÇOIS
Comment vous portez-vous, mon oncle!
ROUMAGNAC.
Mal. (a Jean.) As-tu écrit à ton frère ?
JEAN
Pas encore.
ROUMAGNAG.
Qu'est-ce que tu attends?... Je t'avais recommandé d'avertir Gaston que je désirais le voir... Près de quatre mois qu'il n'est venu au pays!
JEAN
Son bureau est très absorbant!
ROUMAGNAG
Des blagues !... Il aime mieux s'amuser à Paris que de venir voir son père... On ne me fera pas croire que la Banque Falstein ne peut pas se passer de ses services pendant deux jours. Ecris-lui aujourd'hui.
JEAN, montrant la table.
Vois!... Le papier est préparé. (Roumagnac se dirige vers la porte de gauche.) Voyons, papa ! ne sors pas.
ROUMAGNAG, brusi^ua.
Laisse-moi tranquille.
JEAN
Je vais l'accompagner.
ROUMAGNAG.
Je te le défends !
Quand je raconterai au Docteur.,,
ROUMAGNA.:.
Tu m'embêtes 1
11 sort par la gauche.