I.ViU'aissf tic la Banque
N 'lie rcontttituUon.
Aussi, quand on parle de la décadence de notre pays.
luand on l'oppose, sans cesse,
aux progrès des autres
l.a France toujours grande et forte.
nations, il faut se rappelei* les charges énormes de la guei're, les efforts considérables qu'ii a dû surniontei'. les lourds impôts qu'il a fallu payer et (jue nous payons encore. Il fallait reconstituer la France, ranimer et relever la (( noble blessée » comme l'appelait M. Thiers. Il faut prendre garde surtout de compromettre un pareil relèvement- par des mesures fiscales dangereuses, comme l'impôt sur le revenu qui fut repoussé déjà en 1871, alors qu'on faisait appel repeiidant à tous les modes d'impôt !
Voilà ce que ne devraient jamais perdre de vue ceux qui, nous citant les pays étrangers comme exemples à suivre, oublient tout ce que notre pays a supporté et souffert et répètent sans c(;sse que la France se Jiiiiic et que tout va de mal en pis !