CHAPITRE XXVII CONCLUSIONS
La crise financière indéniable peut du jour au lendemain devenir une crise de régime. Ce serait d'autant plus logique que c'est notre législation financière qui a le plus fortement subi l'influence de l'esprit cratolatrique auquel nous devons la plus dure oppression pour quelques-uns, les plus abusifs privilèges qui se soient jamais vus, pour d autres.
Les opprimés ont le caractère paisible, heureusement pour les oppresseurs, mais le cheval de fiacre le plus résistant peut tout de même un jour succomber aux mauvais traitements et laisser les voyageurs en détresse. Le jour où le cheval de fiacre fiscal : le commerce, cessera de payer, parce qu'il sera mort ou sérieusement blessé, ceux qui reçoivent et cesseront de recevoir feront une révolution ; ce sera tant pis pour les derniers instants du cheval de fiacre, mais tant mieux pour l'équité. Le cocher passera ce jour-là un mauvais quart d'heure et il ne l'aura pas volé.