‹ Fior d'AlizaChapitre 93 sur 197 · CHAPITRE QUATRIÈME. 19J · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIÈME. 19J

Je poussai un cri de surprise et d'horreur ; la mère accourut, se signa et tomba à la renverse à Taspect de ma fille ainsi défigurée. La pauvre enfant, surprise dans sa mue, tomba de son côté, à demi habillée, sur le bord du Ht, couvert de sa robe, du corsage el des cheveux qu'elle venait de dépouiller.

Un grand silence remplit la cabane.

— Malheureuse ! qu'as-tu fait et que voulais-tu faire ? m'écriai-je, en même temps que sa tante Magdalena levait les bras en Tair pour s'étonner et se désespérer.

La jeune fille fut longtemps sans répondre ni à moi ni à sa tante; elle tenait sa tête entre ses mains et se cachait les yeux avec les belles tresses -coupées de ses cheveux d'or, qui dégouttaient de ses larmes.

— Parle donc! mais parle donc! lui disions-nous à Tenvi.

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