‹ FlambergeChapitre 22 sur 24 · FLAMUEIIGE · texte numérisé non relu

FLAMUEIIGE

Imi (lis.iiil CCS mois, clic jclail d*' Irmps à antre v<;is la fmrlrr un iclmuI anxieux.

— l'ciicz (lil-ollc, les voilà ijni niollciil j»ic(l à Iciic, (jni [)6nètrcnL dans la m;>is()n.

— l'.li l)icii! qu'ils viennent! dit Uoginald d'un Ion menaçant, et vous verrez comment sait mourir un La Couldraye.

— Ainsi, c'est mon déshonneur qu'il vous faut! fit Marguerite «'jx'rduo. Non seulement vous ne craignez pas de me perdre aux yeux de M. de Villaine, mais vous voulez que ma mère elle-même n'ait plus 1(; droit de me défendre contre lui! Et vous prétendez m'aimer! Ah! ce que vous faites là est indigne.

Elle retomba dans son fauteuil et se prit à pleurer.

— Non, dit le marquis, dont ces larmes de désespoir augmentèrent encore l'exaltation. Je l'aime, Marguerite! Qu'exiges-tu de moi? Veux-tu que j'expire à tes jiicds, veux-tu...

— Au nom du ciel, fuyez! Les entendez-vous? interrompit la j<Mine femme. Ils montent l'escalier... M"" de Champfort les conduit... ils frappent à ma porte...

Réginald la saisit dans une étreinte convulsive et l'embrassa avec une sorte de fièvre.

— Ah! que je t'aime! dit-il.

— Alors, ouvrant précipitamment la fenêtre et s^ns calculer la distance qui le séparait du jardin, il s'élança dans l'espace.

Au moment où il se relevait un peu meurtri de cette chute, il vit un homme se dresser devant lui, tenant à la main une épée nue. Celait le duc de Villaine!

— Enfin! rugit-il avec un accent de haine intraduisible.

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