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V\c, 425. — RuBENS. — Le Triomphe et les
KiGiRES Di: Saint Sachkmknt iKsyiissK».
(Musée du l'rado.) (CItché AnJenon }
]xAc\é des enfants florû- Mint de Mnté et de candeur. .Se» Madone» et »e» Ange» api ' * ■ à ce» oeuvre»
dont le» plu» rëu»»iet »fjnl les hnfants fyjrtant une (luirlaniie de f'ruits (hg. yX)) cl la Mciihnc entourée (T Anges, toutes deux â la Pinacothèque de Munich.
A cette époque. Ruben» entrepnt aussi des œuvres de longue haleine. En 1618, il peignit pour des patriciens de Gênes F Histoire de Decius Mus, destinée a être reproduite en tafjisseries. Les peintures se trouvent aujourd'hui a Vienne, dans la geJene du pnnce de Liechtenstein. Les trente-neuf compositions pour le plafond des Jésuites à Anvers comptent parmi ses ouvrages les plus considérables. Il les peignit en 1620. Le sujet était, outre de nombreux Saints, les principales concordances de 1 Ancien Testament avec les
Evangiles. Rubens exécuta dans
les mêmes années et pour la même église les A^iracles de Saint Ignace (fig. 419) et ceux de Saint François Xavier, qui se trouvent au Musée Impérial de ; Vienne. Mais la plus importante des grandes œuvres entreprises a cette époque par le maître, la plus splendide, sinon la plus élevée par l'inspiration, est celle qu'il exécuta pour Marie de Médicis (tîg. 420), entre les années 1621 et 1625. Elle décorait alors le palais du Luxembourg, mais, en 1900, la France a élevé pour elle le salon le plus somptueux qui abrite une œu\Te d'art
F1G.42Ô. — Rubens. — Hélène Fouiolent