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LOUIS DAVID ET SES DISCIPLES

David ëlant morl en 1825 i à Bruxelles, son influence sur notre école ne tarda pas à diminuer et même à disparaître.

Vers 1830, on était las de ce néo-classicisme pétritié ; on aspirait à plus de liberté, à plus de vérité dans l'interprétation de la vie. En France, le romantisme révolutionna la peinture en même temps que la littérature.

Il répondait à des besoins nouveaux. La Belgique s'empressa de s'y rallier. Ici comme là couvaient les flammes d'une révolution politique qui éclata en l'u;. fx^S. — l.ouis Gai.i au. — Poktkait 1830. Gustave Wappers (An- '"^^ ^^'''' cJa....ait.

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porte-drapeau de notre révolution artistique. En 1830, il exposa une toile historique, le Sacrifice du Bourgmestre de Leyde, dans laquelle s'affirmait clairement et vigoureusement la tendance rajeunie. En 1833, il peignit sa vaste composition, les Journées de Septembre 1830 sur la Grand Place de Bruxelles (fig. 601), une apothéose de la révolution belge. La toile ne représente pas un épisode unique des journées de Septembre ; elle en réunit bien une demi-douzaine, concentrés en un même endroit, inspirés d'un même esprit : un amour enthousiaste pour la jeune patrie. Il y a bien un peu d'emphase dans toutes ces manifestations ; les groupes tiennent

d'une figuration théâtrale, mais les corps tressaillent et les âmes s exaltent ; la couleur est enccre froide, mais elle a de l'éclat et de la vibration. Une vie fraîche s'est emparée de l'art; la même œuvre célèbre une révolution politique et

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